Livres de Diane Ducret

La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose

roman, Flammarion, 2018

La loi de Murphy n’est rien comparée à la loi d’Enaid : tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera plus mal encore qu’on aurait humainement pu le prévoir.

Après avoir été quittée à Gdansk par téléphone, Enaid se rend à l’évidence : les fées qui se sont penchées sur son berceau ont dû s’ emmêler les pinceaux. Comment expliquer, sinon, la sensation qu’elle a depuis l’enfance qu’il lui a toujours manqué quelqu’un ? Il y a de quoi se poser des questions quand les parents adoptifs sont en fait les grands-parents, que la mère est danseuse de nuit, que le père change de religion comme de famille, que les bunkers de l’ETA servent d’école buissonnière. Et que l’accident d’un instant devient la fracture de toute une vie…

On peut se laisser choir ou faire le saut de l’ange. Être boiteux ou devenir un flamant rose. Sur ses jambes fragiles, tenir en équilibre avec grâce par le pouvoir de l’esprit, un humour décapant et le courage de rester soi.

 

Les indésirables

roman, Flammarion 2017

Un cabaret dans un camp au milieu des Pyrénées, au début de la Seconde Guerre mondiale. Deux amies, l’une aryenne, l’autre juive, qui chantent l’amour et la liberté en allemand, en yiddish, en français … cela semble inventé ! C’est pourtant bien réel. Eva et Lise font partie des milliers de femmes « indésirables » internées par l’État français. Leur pacte secret les lie à Suzanne « la goulue », Ernesto l’Espagnol ou encore au commandant Davergne. À Gurs, l’ombre de la guerre plane au-dessus des montagnes, le temps est compté. Il faut aimer, chanter, danser plus fort, pour rire au nez de la barbarie.

Les indésirables, c’est le miracle de l’amour, la résistance de l’espoir dans une fable terrible et gaie, inspirée d’histoires vraies.

 

 

Lady Scarface

Perrin, 2016

Elles sont meurtrières, frondeuses, séductrices, esprits rebelles et libres, elles ont choisi d’être des Lady Scarface, à la vie à la mort… De la naissance des bordels de Chicago à celle d’Hollywood, nous sommes plongés dans l’intimité des  » fiancées de la poudre « , les femmes du clan d’Al Capone et autres gangsters qui ont fait trembler le monde.Elles s’appellent Mae alias  » Madame Capone « , Ada et Mina Everleigh, les  » Impératrices du vice « , Margaret Collins,  » la fille au baiser mortel « , Louise Rolfe,  » L’alibi Blonde « , Thelma Todd,  » la fiancée de la poudre « , Virginia Hill,  » la sulfateuse  » ou Bonnie Parker,  » la Juliette au revolver  » : elles sont les compagnes d’infortune comme de gloire, de whisky et de fêtes interminables d’Al Capone, Bugsy Siegel, Lucky Luciano… Traquées par le patron du FBI J. Edgar Hoover, muses de la prohibition, elles n’ont rien à envier aux hommes en matière de crime, les talons haut en prime.

 

L’homme idéal existe, il est québécois

Roman, Albin Michel 2015

Bonne nouvelle : l’homme idéal existe !Il ne parle pas : il jase. Il n’embrasse pas : il frenche. Il ne se déshabille pas : il se criss à poèlle. Vous l’aurez deviné : il est Québécois. Dans ce roman aussi drôle que mélancolique, voilà rhabillé le mythe du prince Charmant. L’homme idéal ? Satisfaite ou remboursée !

 

 

 

 

 

La Chair Interdite

Albin Michel, 2014

« Loin d’être un traité de morale, un abrégé de féminisme ou un manifeste, voici l’histoire vraie de toutes celles qui, avant moi, ont vécu cette chair désirée autant qu’interdite et ont payé parfois d’un lourd tribut d’être ainsi faite. »

Le sujet du livre : le sexe des femmes dans tous ses états, au travers de l’histoire, et la perception que les hommes en ont. Aimé, cajolé, hygiénisé, moralisé, mutilé, ou détesté, le sexe des femmes n’a cessé de nourrir leur peur, d’alimenter leurs délires et leurs désirs. Artistes, théologiens, médecins, politiques, femmes elles-mêmes, tous l’ont représenté, révélé au fil des siècles. Mais peu l’ont respecté. Qu’en est-il aujourd’hui ? De la censure à la licence, de la symbolique à la répression, le corps de la femme comme champ de bataille ou source de plaisir.

Pour tout dire ou presque du féminin sans détour, pour mieux éclaircir le mystère qui l’entoure, foisonnant d’anecdotes, La chair interdite est avant tout un livre d’histoires de femmes.

 

Corpus Equi, roman

Perrin, 2013

Ni Pégase ni Bucéphale, ni Babieca ni Morzillo et autres montures chargées de mythologie et d’histoire, son cheval à elle s’appelait Zascandyl, et le monde de cette jeune fille se concentrait en lui. Cet amour était-il trop exclusif pour durer ? Lui mourut vilainement, elle eut un accident terrible. On peut vous dire à quatorze ans que vous ne remarcherez jamais plus, et se retrouver pourtant à trente ans sur un cheval au galop, dont le corps sacré et bouillant vous guérit de ces années de désespoir. Telle est la vertu de l’alliance millénaire entre l’homme et sa plus noble conquête, où brillèrent Bellérophon et Alexandre, le Cid et Hernan Cortès., évoqués ici en miroir d’une destinée d’aujourd’hui. Car ce livre, parcouru d’un frémissement envoûtant, est un moment d’histoire, servi par une écriture enchantée et inspirée, où se fondent le récit de la narratrice et l’expérience personnelle de l’auteur. Le cheval, ici, est aussi la métaphore du retour à l’enfance, du deuil éprouvé et surmonté, et du refus de la fatalité. La relation unique de l’homme et du cheval est un thème qui remonte au fond des âges, et n’a jamais cessé de susciter intérêt et passion.

 

Femmes de dictateur 2

Perrin, 2012

Leur main de fer n’avait d’égale que leur voix de velours. Castro, Saddam, Milosevic, l’Ayatollah Khomeiny, Kim Jong-il ou Ben Laden. Tous ont attisé des passions intenses, à la hauteur des terreurs qu’ils pouvaient inspirer. Au fil de ces pages, nous découvrons les témoignages des femmes qui les ont aimés, parfois à leurs dépens. Elles dévoilent un raïs poète, un Lider Maximo volage, un Kim Jong-il régnant sur son harem… Autant de faces cachées qui, à l’ombre des palais, ont fait la grande histoire. « On est frappé par le pouvoir de séduction de ces hommes et du décalage entre leur image publique, leur action politique et la réalité de leur vie intime. » Bernard Lehut – RTL « Surprenant, passionnant de bout en bout, Femmes de dictateur est plus qu’un essai historique : une biopsie édifiante à la fois du pouvoir politique et du cour humain. » Jean-Christophe Buisson – Le Figaro Magazine

 

Femmes de Dictateur

Perrin, 2011

Elles s’appellent Nadia, Clara, Magda, Jiang Qing, Elena, Catherine, Mira… Ils s’appellent Lénine, Mussolini, Staline, Hitler, Salazar, Mao, Ceausescu, Bokassa, Milosevic. Épouses, compagnes, égéries, admiratrices, elles ont en commun d’être à la fois amoureuses et triomphantes, trompées et sacrifiées, parfois jusqu’à la mort. A leurs hommes cruels, violents et tyranniques, elles font croire qu’ils sont beaux, charmeurs, tout puissants. Car la sexualité est l’un des ressorts du pouvoir absolu, et les dictateurs ont besoin d’enrôler les femmes dans leurs entreprises de domination.

Ce livre raconte par le menu les rencontres, les stratégies de séduction, les rapports amoureux, l’intervention de la politique, et les destinées diverses, souvent tragiques, des femmes qui ont croisé le chemin et passé par le lit des dictateurs.